Lili is dancing on the table. We've all been pushed too far. (8)

Sans savoir où commencer je me livre entière.

Secouée ces derniers temps.
Plus que souhaitable.

S'accrocher à n'importe quoi pour ne pas tomber.
Ou simplement se détacher de tout.

Tourner, tourner pour perdre tout repère.
Glisses tes mains dans les miennes et on s'étoudira dans un monde qui ne ressemblera plus à celui-ci.

Ne plus savoir où on en es. Se lever certains matins avec un impérieux besoin d'évasion. Un petit verre pour la route glisse alors dans la gorge. En cachette. Silence.

Mais cela n'es pas assez. Vieilles pratiques reviennent vite. Le tour de main est toujours là.
Pour se vider de tout.
Je connait pourtant la route. Je sais où sont les nids de poules à éviter. Mais on oublie.

Le soulagement précieux de se retrouver épuisé dans son lit et s'endormir sans avoir le temps de pleurer.
C'est ça qu'il me faut donc pour survivre?
Et le reste du temps, l'insomnie guette. Torture nocturne de l'ame où les pensées nocives pullulent.

Un pincement au coeur les jours sans nouvelles.
Penser à ceux qui vous ont changé.

Je n'avais plus honte il y a quelques semaines de ça.
Mais on ne se refait pas. Surtout quand on recommence.

Devoir supporter les silences qu'on s'impose.
Car personne n'entend les gémissement de toute façon.

Haîr à s'en donner le tournis.
Mais le pardon ne viendra pas tu sais! Ca jamais!

Se surprendre en possession d'objet compromettants.
Et ne pas s'en alarmer. Juste chasser les pensées.
Plus facile..

Bribes d'une vie. La mienne pour tout vous dire.
Du gachis?



.. Je révais pourtant de voler, vous savez....
Lili is dancing on the table. We've all been pushed too far. (8)
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# Gepost op dinsdag 14 april 2009, 17u36

Gewijzigd op maandag 27 april 2009, 05u13

Entrevue avec moi-même.

Oui, ce soir j'ai eu envie de revenir ici. Le passé me rattrape et l'envie de relaisser une petite traçe ici me vient. Parce que j'aime bien revenir par ici. Il y fait un peu froid, mais c'est un territoire familier. Un peu comme un lit vide. J'y retrouve mes émotions, mes peines. Ce qui m'a forgé....et ce qui fait toujours mal aussi. J'ai mis du temps à le réaliser mais, j'ai déjà été, du haut de mes 18 ans, visiter des coins fameusement sombres. J'ai rencontré sur ma route quelques-uns de ces "petits crimes" qui restent tabou dans les discussions légères. Ces horreurs qui viennent soit disant "pimenter" notre vie. J'ai parfois l'impression de faire partie de "l'underground" de la société. Ne pas avoir les mêmes préoccupations que bon nombre d'autres. Ne pas voir ni aborder avec le même regard ce monde. J'ai l'impression qu'on ne peut pas me comprendre si on n'a pas "vécu". Pas dans le sens même du terme. Mais dans sa profondeur. Vivre la vie pas seulement rose. Avoir vécu la vie avec ses aléas.
Récemment, je me suis dit: La vie, c'est l'art de gérer ce qu'on ne sait pas contrôler. Et je suis plutot fière d'en arriver là toute seule. Réaliser que on ne contrôle pas tout.
Que nous ne sommes, malgré toute la bonne volonté du monde, qu'humains.
Pas des surhommes. Justes des hommes.
On peut alors se sentir enfermé dans ce monde où les murs semblent si dur à abbatre. On peut se sentir piégé par les attentes et les pensées de la société.. Mais en tant qu'être humain on peut trouver des moyens de se sentir libre. Et c'est ça notre force.


Image: couverture du roman "Les enfants de la liberté- Marc Lévy
Entrevue avec moi-même.
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# Gepost op woensdag 03 december 2008, 15u12

Gewijzigd op donderdag 11 december 2008, 16u16

Let's run, let's hide...

I'm chasing myself away from here....

Premièrement, j'aime plus ce blog

Et ensuite, j'ai trop de pudeur à me dévoiler comme ça désormais.

I might come back. I might never as well.

Je tire ma révérence.

Lonelyspirit s'éteint.

*rideau*
Let's run, let's hide...

# Gepost op zaterdag 10 november 2007, 15u27

La vie et ses obstacles...

* BAM! *

-Même pas mal!
...enfin presque pas

# Gepost op maandag 05 november 2007, 17u24

Gewijzigd op dinsdag 06 november 2007, 18u22

" "

" "
Elle est toujours au bord de ne pas écrire, elle est toujours sur le point de tout quitter,
et les mots et la vie.

Et cependant non.

Elle vit.
Elle écrit.
Elle aime.
Tout.

[ Yann Andréa- Cet Amour-là]

...L, comme Liline...
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# Gepost op zondag 04 november 2007, 07u38

Gewijzigd op woensdag 02 april 2008, 21u14