Secouée ces derniers temps.
Plus que souhaitable.
S'accrocher à n'importe quoi pour ne pas tomber.
Ou simplement se détacher de tout.
Tourner, tourner pour perdre tout repère.
Glisses tes mains dans les miennes et on s'étoudira dans un monde qui ne ressemblera plus à celui-ci.
Ne plus savoir où on en es. Se lever certains matins avec un impérieux besoin d'évasion. Un petit verre pour la route glisse alors dans la gorge. En cachette. Silence.
Mais cela n'es pas assez. Vieilles pratiques reviennent vite. Le tour de main est toujours là.
Pour se vider de tout.
Je connait pourtant la route. Je sais où sont les nids de poules à éviter. Mais on oublie.
Le soulagement précieux de se retrouver épuisé dans son lit et s'endormir sans avoir le temps de pleurer.
C'est ça qu'il me faut donc pour survivre?
Et le reste du temps, l'insomnie guette. Torture nocturne de l'ame où les pensées nocives pullulent.
Un pincement au coeur les jours sans nouvelles.
Penser à ceux qui vous ont changé.
Je n'avais plus honte il y a quelques semaines de ça.
Mais on ne se refait pas. Surtout quand on recommence.
Devoir supporter les silences qu'on s'impose.
Car personne n'entend les gémissement de toute façon.
Haîr à s'en donner le tournis.
Mais le pardon ne viendra pas tu sais! Ca jamais!
Se surprendre en possession d'objet compromettants.
Et ne pas s'en alarmer. Juste chasser les pensées.
Plus facile..
Bribes d'une vie. La mienne pour tout vous dire.
Du gachis?
.. Je révais pourtant de voler, vous savez....


